Récemment installée sur chaque conteneur de déchets résiduels,
la puce RFID (Radio Frequency IDentification), insérée sur une étiquette autocollante (entourée sur la photo), est un outil précieux. Les informations de pesée du bac de déchets résiduels secs sont récupérées et stockées sur chaque puce. Ces informations iront alimenter la nouvelle base de données et permettront de gérer, de facturer, d’optimiser la gestion et la réactivité aux flux de déchets, le cas échéant de sanctionner. Les données GPS des véhicules de ramassage affinent encore en transparence cette
base de données qui est le cœur du nouveau système de gestion. C’est le
levier technologique indispensable qui a permis de passer de
78% à 90% de collecte séparée et d’atteindre une production de déchets résiduels de seulement
65 kg par habitant et par an. La ville est équipée de 4 éco-centres (déchèteries) dont une principale et trois autres moins importantes dans différents quartiers, où les habitants apportent les encombrants, déchets de jardin, textiles, déchets dangereux, etc… Notons la
suppression dans les rues des conteneurs collectifs de collecte,
incompatibles avec le ramassage au porte-à-porte. Chacun est
responsable de sa poubelle et ça marche !